Né en 1981, Samuel Gallet a effectué des études de lettres et de théâtre à Paris. Puis il intègre le département d’écriture dramatique de l’ENSATT (École nationale supérieure des arts et des techniques du théâtre) sous la direction d’Enzo Cormann en 2003, faisant partie de la première promotion sortie en 2006.
Il anime régulièrement des ateliers d’écriture (Nouveau Théâtre du Huitième, Université Lyon), participe à des expériences d’écritures collectives proposées par Fabrice Melquiot à la Comédie de Reims.
Collaborateur régulier de la Comédie de Valence, il rejoint depuis début 2007 le collectif Troisième Bureau (Comité de lecture de Théâtre contemporain) à Grenoble.
En janvier 2008, il bénéficie d’une résidence d’écriture à Montréal au CEAD (Centre des auteurs dramatiques).
Il est auteur en résidence au Théâtre de Privas (Ardèche), dirigé par Dominique Lardenois, pour la saison 2008-2009.
Il a publié aux Editions Espaces 34 :
— Autopsie du Gibier, dans le recueil Le monde me tue en 2007.
La pièce a été mise en scène par Guillaume Delaveau à l’Ensatt en juin 2007.
— Encore un jour sans en 2008.
La pièce a été mise en lecture à la Mousson d’été par Pierre Pradinas, août 2006.
Pièce finaliste du Grand prix de littérature dramatique 2009.
— Communiqué n°10 début 2011. Pièce finaliste des Journées des Auteurs de Lyon, novembre 2010.
— Oswald de nuit, triptyque comprenant Oswald, L’Ennemi et Rosa, en septembre 2012.
Ses pièces L’éperdu, Les biens immobiles et Point de départ ont été diffusées sur France Culture en septembre 2006 dans une réalisation de Christine Bernard-Sugy, avec la participation notamment de Jacques Bonnaffé.
Lors du festival Temps de parole, Comédie de Valence, Le grand bâtiment jaune a été mis en scène par Philippe Delaigue en 2005 et Oswald, poème Rock, est mis en musique par Baptiste Tanné en 2007.