Textes d’aujourd’hui pour le théâtre. Ces publications sont régulièrement soutenues par la Région Languedoc-Roussillon, et depuis 2003 par la SACD.

Conçu autour de la parole des gens du voyage, Caravanes évoque la sédentarisation des gitans en ce début de XXIe siècle, en quatre pièces à 2 personnages : Partir-rester de Rémi de Vos (1 (...) (Lire la suite)

Avec des photos d’Atiq Rahimi. Cet ouvrage comprend trois textes qui ont en commun de faire « entendre » la guerre : Voix de l’homme guerrier, le soldat, celui que l’on veut (...) (Lire la suite)

Le texte La ville est au cœur de cette pièce. La ville, c’est-à-dire ce qui fait une ville, n’importe laquelle, quand, au réveil, s’annonce déjà le cheminement houleux du (...) (Lire la suite)

« Ou le monde me tue, ou je tue le monde ! » Cette réplique d’Accatone, extraite du film éponyme de Pier Paolo Pasolini, a servi d’impulsion à l’écriture des six drames brefs (...) (Lire la suite)

L’idée de ce livre, conçu sur proposition de la compagnie Labyrinthes, est de confronter l’écrivain à ses choix d’écriture lorsque le destinataire du texte n’est pas (...) (Lire la suite)

Conçu autour du projet de Jacques Bioulès, directeur du Théâtre du Hangar à Montpellier, de commander à quatre écrivains de théâtre des textes inspirés par quatre costumes créés par Françoise (...) (Lire la suite)

La pièce, écrite en français, est traduite en japonais par Shintaro Fujii, Maître de conférences en études théâtrales, Faculté des lettres, des arts et des sciences, Université Waseda, Chercheur (...) (Lire la suite)

Edition bilingue, texte français traduit en japonais par Shintaro Fujii. « Je vis dans un autre monde tout en vivant dans celui-ci. » Ce récit à la première personne en trois parties est (...) (Lire la suite)

Un deux trois Meyerhold cherche comment raconter l’engagement d’un homme à travers ses masques et ses vérités successifs. Cet homme, Meyerhold, emblématique du théâtre moderne, est (...) (Lire la suite)

Portée par le mouvement, imagée et violente, l’écriture de Jean Cagnard s’ancre dans une réalité du monde qui nous transperce. Ici, c’est la puissance du sentiment amoureux qui (...) (Lire la suite)

Conçu comme un voyage en six étapes : La distance, Le bord, Le passage, L’autre bord, La nuque, le chemin, ce texte, éminemment poétique, trace un chemin de vie. « La poésie nous concerne (...) (Lire la suite)

« Tu les veux mes yeux ? » Ça raconte ça, ce voyage qui a conduit six millions de gens à perdre ce qui les composait pour devenir ce qu’on leur demandait, une fumée noire. Pour cela, il (...) (Lire la suite)

En un seul souffle issu de celui qui profère, Rémi Checchetto donne vie à un combattant de son propre destin. Il livre le portrait d’un homme dont on peut croire qu’il s’agit de (...) (Lire la suite)

Le voyage de Kong va de la vie à la mort en passant par la femme et les hommes, par les baobabs et les buildings. Kong sur l’île du Crâne et dans New York, avec tyrannosaure et melencholia (...) (Lire la suite)

Rémi Checchetto nous conduit sur les pas de l’homme dans une fresque qui embrasse l’histoire de l’humanité depuis son origine au monde et sa vie dans les grottes jusqu’à (...) (Lire la suite)

Que moi est un portrait du « moi » (rien d’autobiographique), seulement une tentative de dire le « je » qui parle et de ne dire que cela, c’est-à-dire ce qui le différencie, le (...) (Lire la suite)

Une cité bien à l’abri derrière ses murailles. Une mendiante s’y est introduite, on ignore comment. Elle amuse, elle distrait, elle fascine, elle effraie. Parmi le peuple, seul un (...) (Lire la suite)

Un homme est au centre, comme sur un piédestal, objet de toutes les attentions, des regards et de la parole qui circule. Autour de lui, un petit groupe, ceux que l’on nomme Les proches. Et (...) (Lire la suite)

Sous une forme chorale, ce texte en trois chants évoque des voix : deux voix d’hommes encore silencieuses au début - l’homme semble dans les limbes -, trois voix de femmes qui (...) (Lire la suite)

Dans un bar en marge d’une grande ville régentée par une milice, au cœur de l’été, neuf personnages s’affrontent dans un huis-clos où l’engrenage de la violence sur (...) (Lire la suite)

Un homme et une femme sont assis dans la salle d’attente d’un médecin spécialiste des « maladies pittoresques ». Ils se toisent, se jaugent, s’évaluent, tentent de (...) (Lire la suite)

Une mère et sa fille habitent en ville, aux abords d’un bois. La Mère n’est pas encore vieille, la Petite pas si petite. Le Bois n’est pas très beau mais fille et mère le (...) (Lire la suite)

Grand Prix de littérature dramatique 2011, remis le 7 novembre. Ecrit à partir de la célèbre photographie de la soldate tenant en laisse un prisonnier à Guantanamo, Au bord mêle l’intime (...) (Lire la suite)

S’intéressant aux relations entre imaginaire et réalité, Je reviens de loin est une pièce qui, tout en s’appuyant sur des faits ou des détails concrets, nous fait vivre à (...) (Lire la suite)

« Deux époques : L’été de la fin de l’enfance & Les grandes personnes. Cinq personnages : trois filles, Nelle, Luz, Lalla - deux garçons, Boï et Ariel. Nelle est la Petite, Tu (...) (Lire la suite)

La pièce retrace l’épopée tragique des Indiens, depuis la cosmogonie légendaire de leurs origines jusqu’à leur anéantissement dans les réserves ou les grandes villes américaines. La (...) (Lire la suite)

Ils sont quatre adolescents, entre 13 et 19 ans. De la vie, ils attendent tout, l’amour surtout. Ils ne trahiront pas leurs désirs, ils préféreront encore renoncer à eux-mêmes. Autour (...) (Lire la suite)

Ils sont quatre. Vieille, Vieux, Fille, Fils, des noms réduits à ce qu’ils sont, dans la survie qui est la leur. Ils distribuent des prospectus, tous les quatre. Avoir du travail (...) (Lire la suite)

Dans une mégalopole à peine futuriste, cernée par des friches où se réfugient exclus et révoltés, des violences éclatent. Un jeune homme a été tué sur un parking par un vigile. Celui-ci est en (...) (Lire la suite)

En périphérie d’une grande ville, à la limite des champs en friche, un hangar où vivent Yarold et Simon. A côté, une caravane dans laquelle une vieille femme, Magda, lutte seule contre un (...) (Lire la suite)

Présence secrète dans les murs de la ville, Oswald est la figure centrale de ce triptyque. D’une chambre d’un hôtel quelconque dans le premier volet éponyme à la rencontre, dans (...) (Lire la suite)

Comme un rêve ou un cauchemar d’Algérie, Oranges fait entendre les voix de ceux, vivants ou morts, qui ont été plongés dans les conflits ou qui y ont pris part. A la fois ici et là-bas, la (...) (Lire la suite)

S’inspirant des événements de la peste de Marseille de 1720, en vingt et une scènes d’une écriture dense et poétique, parfois burlesque, Gilles Granouillet nous plonge dans la vie de (...) (Lire la suite)

Un soir d’hiver, Claudio rencontre Roberto. Ils s’interrogent sur le sens de leur existence lorsque surviennent deux autres personnages. Ce quatuor, où chacun est seul avec un double (...) (Lire la suite)

Une femme parle à une autre femme, à moins que cela ne soit à elle-même. Elle dit sa vie ; une vie imaginée, recomposée dans laquelle s’immiscent les stigmates de la réalité. Elle peuple sa (...) (Lire la suite)

Ce texte a reçu la Prix Collidram 2009, Prix de littérature dramatique des collégiens, organisé par l’association Postures avec le soutien d’Aneth. Pièce sélectionnée par (...) (Lire la suite)

Quatre jeunes sont enfermés avec un adulte dans un lieu sans nom. Au dehors le bruit du monde, et sa violence. Casse-Tête, Nuit blanche, Pas plus, Res’pire doivent répondre à une question, (...) (Lire la suite)

De quelques choses vues la nuit est une sorte de déambulation dans un no man’s land entre terre et enfer. Des voix (âmes errantes, fantômes ?) se font entendre qui cherchent à dire alors (...) (Lire la suite)

Ce livre propose deux pièces de Jean-Marc Lanteri : — L’œil du jour qui évoque le tourbillon de la vie de Mata Hari, la célèbre espionne, en de multiples séquences courtes, (...) (Lire la suite)

Un espace sans nom, bordé d’une forêt, contrôlé par des forces militaires. À la lisière de cette forêt, un homme reclus survit avec son fils, dans une grange. Invariablement, l’homme (...) (Lire la suite)

Sauver la peau s’ouvre sur la lettre de démission d’un éducateur d’une institution spécialisée dans le soin et l’accompagnement éducatif d’enfants et (...) (Lire la suite)

Matthieu, un adolescent, passe de plus en plus de temps devant sa console de jeu. Depuis qu’il s’est plongé dans les aventures du Batman, il entend une voix qui s’adresse à lui (...) (Lire la suite)

III réinterroge la notion de pouvoir - des pouvoirs - aujourd’hui, plongée au milieu des contradictions (parfois seulement apparentes) et des nouvelles passions contemporaines. (...) (Lire la suite)

L’entretien est une pièce sur le monde du travail au sein d’une grande entreprise. Elle s’articule autour de la parole et des pensées de trois femmes, emblématiques du monde du (...) (Lire la suite)

Postface de Michel Simonot Septembres fait entendre la voix intérieure d’un enfant, qui sort de sa chambre, traverse les ruines de sa ville, gravit la colline et parvient au sommet sous (...) (Lire la suite)

Erwin Motor est une petite entreprise de sous-traitance automobile. Y est employée, la nuit, sur une chaine de montage, la jeune Cécile Volanges, ouvrière modèle dont l’obstination et la (...) (Lire la suite)

Ce recueil de trois textes dont la forme est celle du « poème dramatique » est centré sur la figure d’une femme à la fois enchâssée dans son quotidien et emblématique d’une condition. (...) (Lire la suite)

Suzy Storck mène une vie ordinaire dans une petite maison avec mari et enfants. Elle ne travaille plus pour s’occuper du dernier, suspend le linge, veille au bon fonctionnement des (...) (Lire la suite)

La Grammaire des mammifères se présente comme un ensemble de phrases, sans personnages, qui travaillent la question de la représentation (de soi, d’un spectacle, des rapports humains et (...) (Lire la suite)

Un homme et une femme vivent hors du temps, avec leur caniche. Ils veulent parler mais n’ont personne à qui parler. Ils n’ont pas de passé, juste des photographies où on les voit (...) (Lire la suite)

Pour achever son mémoire sur les races inférieures, Rodolphe, jeune ethnologue, part vivre en bordure du monde occidental. Il veut étudier au plus près les peuples qui se pressent chaque jour (...) (Lire la suite)

sous-titré ou de l’obscénité marchande Pièce lauréate du Prix Sony Labou Tansi des lycéens 2011. Monsieur Clay, un vieil homme d’affaire américain sans descendance, se souvient. Il (...) (Lire la suite)

Permafrost : de l’anglais permafrost. Désigne un sous-sol gelé en permanence, au moins pendant deux ans. Ni racines, ni animaux ne peuvent pénétrer le vrai permafrost. Là où il est présent (...) (Lire la suite)

Dans une grande ville, la nuit, deux errants : un homme Sans Nom et une femme plus âgée, La Boiteuse. Il est debout devant nous. Il parle, semble s’adresser à quelqu’un, une femme, à (...) (Lire la suite)

Allemagne, 1919 : épicentre d’un cataclysme qui ébranle toute l’Europe. Au raz de marée révolutionnaire et insurrectionnel de 1917-1918, qui a balayé les empires européens et (...) (Lire la suite)

Le Don J. est un enchaînement de cinq variations sur le thème de Don Juan, projeté dans un univers futuriste - ou contemporain. Pourquoi le Don J. ? Le problème avec Don Juan est (...) (Lire la suite)

Lorsqu’un auteur et un photographe, accompagnés d’acteurs et de musiciens, suivent le déménagement d’habitants d’un quartier pour un autre, cela donne un voyage dans les (...) (Lire la suite)

(assurez-vous que vous faites totalement autre chose) « La pièce est une épopée souterraine au cœur d’une machine tentaculaire, cathédrale futuriste, où bâtisseurs et chercheurs (...) (Lire la suite)

Ancré dans la terre, au plus près des gens, ici lors de la construction d’une ligne TGV, le texte de Claire Rengade donne libre cours à une parole qui reflète pensées et réflexions. La (...) (Lire la suite)

Et je dois marcher seul comprend neuf pièces courtes et une chanson : — Et je dois marcher seul — Histoire du petit homme qui voulait faire de la politique — Sondage (...) (Lire la suite)

Cette comédie en un acte met en scène les locataires d’un petit immeuble qui croient découvrir que l’un d’eux est atteint d’une mystérieuse maladie. Cette méprise devient (...) (Lire la suite)

Depuis plus de deux millénaires, le mythe de Médée fascine. Magicienne mais aussi femme, épouse, mère, Médée est une figure emblématique qui exprime en profondeur le problème du mal. Cette Médée (...) (Lire la suite)

Suzie et Micka, la mère et le fils, habitent la Cité Blanche, en bordure de mer. Suzie partage son temps entre son travail d’employée et la lecture dans laquelle elle enfouit sa solitude (...) (Lire la suite)

Il y a F., caissière au SUPER près du périphérique. Elle travaille du lundi au samedi. Elle aime son métier, ses copines... Il y a J., son mari, ancien cadre du SUPER, qui a démissionné après (...) (Lire la suite)

ou comment peut naître l’envie de tuer... Un homme se réveille dans une chambre qui n’est pas la sienne. Sur le lit, un corps de femme. Elle semble dormir. Il lui parle mais (...) (Lire la suite)

Évoquant la fin du monde ouvrier, Lamineurs traite de la perte des repères des individus dans une société dont l’omniprésence aliène la personne. Il ne s’agit pas d’une pièce (...) (Lire la suite)

« Quatre hommes dans une prison. Un seau. Un couteau. Paillasses, gamelles. Une ampoule qui s’allume quand le jour vient. Surveillance sensible mais invisible. Conversation d’emmurés (...) (Lire la suite)

Un plateau de théâtre, la veille de la première. Derniers réglages techniques, ultimes répétitions. Au détour d’une phrase qui passe, un coup de téléphone, le fil des vies vacille - perte (...) (Lire la suite)

Nuit de guerre et de barbarie. Dans un appartement dévasté, s’ouvrant sur le vide, un homme et une femme s’affrontent. Il est soldat, c’est un donneur de mort, au bout de (...) (Lire la suite)

Dans une maison, un enfant est présent, avec dans la chambre à côté sa mère. On ne sait si elle dort, elle est absente — à elle-même, à la vie, à l’enfant. Bedroom eyes fait entendre (...) (Lire la suite)

Comment parler d’amour au théâtre aujourd’hui ? Comment dire par exemple "je t’aime" sur scène sans être lourd et ridicule ? Prairie s’est écrit dans l’esprit des (...) (Lire la suite)